Organisé le 26 février dernier, le 5ème débat de l'OCIRP s'est articulé autour de la thématique "Dépendance-Autonomie, Accompagner les familles". 3 tables rondes composées d'experts se sont succédées, revenant sur les problématiques actuelles liées à la perte d'autonomie : Tour d'horizon de la prise en charge, dans le monde, en Europe et en France. La question de la prévention. Et l'aide aux aidants. Rassemblant plus de 400 invités, la matinée débat a été particulièrement bien accueillie, à l'heure où tous les regards se tournent vers le gouvernement en vue de la prochaine réforme de la dépendance.
La loi de finances pour 2013 a été publiée au journal officiel du 30/12/2012. Parmi les dispositions fiscales, le texte prévoit notamment la création d'une tranche supplémentaire à 45% au barème progressif de l'impôt sur le revenu pour la fraction des sommes excédant 50.000 euros par part de quotient familial. On peut dire qu'il s'agit d'une mesure phare de cette loi de finances pour 2013. On peut citer également la réforme de l'impôt de solidarité sur la fortune mais aussi le durcissement du malus automobile et l'augmentation de la contribution à la redevance audiovisuelle publique. Les dispositions de la loi de finances pour 2013 touchent un certain nombre de secteurs divers et variés ; la grande particularité cette année est que l'assurance vie est épargnée. La loi de finances 2013 est tout à fait favorable à l'assurance vie. En effet, l'assurance vie avec le PEA, est le seul produit d'épargne qui vous offre la possibilité soit de réintégrer vos intérêts dans le barème de l'impôt sur le revenu soit d'opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire qui est de 7,5% après déduction d'un abattement de 4.600 euros pour une personne seule ou 9.200 pour un couple. On voit ici tous les intérêts en termes de fiscalité qu'offre le contrat d'assurance vie.
L'année 2012 a été marquée par une amélioration de l'environnement financier. Les interventions des banques centrales ont permis de redonner confiance aux investisseurs notamment sur la pérennité de la zone euro. Dans un contexte économique toujours chahuté, l'assurance vie reste un placement à privilégier et en particulier le fonds en euros. Notre portefeuille est majoritairement investi en obligations d'émetteurs d'excellente qualité mais nous investissons également sur de nouveaux actifs dégageant un meilleur couple rendement-risque. En 2012, notre allocation action a été revue, ce qui nous a conduits à nous désensibiliser des actions européennes au profit des marchés actions américains et émergents. Notre gestion prudente et réactive nous permet, en 2011, de servir, à nos assurés, un taux de rendement brut de 3,4%, stable par rapport à l'année précédente. Notre objectif est de transporter l'épargne de nos assurés dans le temps en la préservant du risque de l'érosion de l'inflation. Cet objectif est depuis toujours largement dépassé par notre fonds en euros qui offre une garantie du capital et des intérêts versés.
L'assurance vie est la solution la plus simple et la plus efficace pour répondre à vos projets de long terme : épargne financière, retraite, prévoyance ou transmission. Avant 70 ans, vous pouvez transmettre à chaque bénéficiaire de votre choix, que vous désignez librement, sans aucune contrainte, la somme de 152.500 euros sans aucun droit. Au-delà de cette somme, une taxe de 20% s'appliquera, portée à 25% après 900.000 euros. Ces taux sont à comparer aux droits de succession qui sont de 40% en ligne directe mais ils peuvent atteindre 60% entre tiers, comme les concubins. Après 70 ans, l'intégralité des intérêts sont complètement défiscalisés. De votre vivant, votre épargne reste disponible à tout moment, sans aucune formalité, et profite d'une fiscalité privilégiée. Vous pouvez investir sur le fonds général de votre compagnie d'assurance dont l'objectif est de préserver le pouvoir d'achat de votre capital contre les effets de l'inflation avec une protection illimitée des sommes investies. Vous pouvez aussi choisir d'investir sur la plupart des marchés financiers à travers les unités de compte de votre contrat que vous choisissez librement. Il est très important de rappeler que la gestion financière de votre contrat d'assurance peut être déléguée auprès de professionnels qualifiés de votre banque. Ainsi, quels que soient vos projets, l'assurance vie est susceptible de répondre à vos attentes.
Sans hésitation, l'assurance vie est le moyen idéal pour préparer financièrement son départ à la retraite et combler, en partie, le déficit de revenu qui apparaitra immédiatement. Pour cela, une seule solution : mettre de l'argent de côté sur un contrat d'assurance vie. Comment cela fonctionne ? De façon relativement simple. Un versement initial, des versements réguliers, des options pour gérer au mieux vos intérêts, une clause bénéficiaire propre à l'assurance vie, une garantie décès qui prend en charge les éventuelles moins-values, pas de durée limitée ni de plafond, les avances sont possibles. En clair, l'épargne reste disponible à tout moment. Pour optimiser votre contrat, deux idées fortes sont à retenir : - les versements réguliers. Quels que soient leurs montants, ils viendront vous offrir un complément à terme. - Diversifier son épargne au sein de son contrat d'assurance vie. Autre solution, toujours dans le cadre de l'assurance vie, le PERP, une solution ouverte à toute personne désirant se constituer exclusivement un complément de revenu garanti à vie. Le PERP est un contrat qui offre un système de sécurisation progressive, qui gère automatiquement votre épargne en fonction de votre âge de départ à la retraite. Il ne faut pas hésiter à épargner dans le cadre d'un contrat d'assurance vie pour limiter au maximum le déficit de revenu lors du départ à la retraite.
Le Syndicat 10 (Syndicat National des courtiers grossistes souscripteur) a pour vocation de faire connaître et de défendre le « modèle grossiste », qui permet d’offrir des solutions d’assurances alternatives et innovantes à 5 millions de français. Philippe Renevier, président de la commission juridique du Syndicat10, évoque ses principales missions et les dossiers majeurs sur lesquels les courtiers grossistes s’engagent pour défendre la profession, aux côtés des courtiers de proximité et du grand courtage, face aux grands enjeux du marché (Directive Intermédiation, SolvencyII, clauses de désignation et prévoyance collective…).
Le Syndicat 10 (Syndicat National des courtiers grossistes souscripteur) regroupe 19 acteurs majeurs de cette profession. Il a pour vocation de faire connaître et de défendre ce modèle atypique, qui permet d’offrir des solutions d’assurances alternatives et innovantes à 5 millions de français, que ce soit en matière d’assurance dommages, d’assurance de personnes, du patrimoine, ou encore d’assurance voyage. Jean-Paul Babey, président du Syndicat10 – 10e syndicat de la CSCA – évoque le rôle et la valeur ajoutée du « modèle grossiste », aux côtés des courtiers de proximité et du grand courtage, face aux grands enjeux du marché.
Au sommaire du JT cette semaine, nous revenons sur les résultats d’April commentés par Bruno Rousset, Gérard Andreck, président du Gema, parle des sujets d’actualités qui animent les mutuelles d’assurances et la dépendance fait un retour sur le devant de la scène. A l’occasion d’une réorganisation en décembre, Bruno Rousset est revenu au premier plan chez April. C’est donc lui qui s’est prêté, le 28 février dernier, à l’exercice de la présentation des résultats pour le courtier lyonnais. Et les chiffres ne sont pas très bons… Gérard Andreck, président du Gema, est revenu, en marge de la conférence de presse du groupement, sur les sujets d’actualités sur lesquels les mutuelles adhérentes veillent tout particulièrement. Et notamment la loi bancaire et les résiliations facilitées. Enfin, à l’occasion d’un colloque organisé la semaine passée, Michèle Delaunay, ministre déléguée aux personnes âgées et à l’autonomie, a remis au goût du jour le chantier de la dépendance en annonçant une loi pour la fin de l’année 2013.
La session spéciale sur l’état du marché est un grand classique des Rencontres Amrae. Pour cette 21ème édition, News Assurances PRO rassemble un plateau d’assureurs avec Anne Charon, CEO France de Zurich Insurance, Thierry Masurel, DG de FM Global pour l’Europe du Sud et Thierry van Santen, DG de Allianz GCS. A cette occasion, les assureurs sont revenus sur les risques de CBI et supply chain, le virage pris par certains sur les ETI et les tendances de marché 2013.
Retour sur les travaux de l’Amrae et la signature d’une charte avec la CSCA et la FFSA. Les Rencontres Amrae sont l’occasion, pour l’Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise, de faire le point sur les travaux de l’année. Cette édition, à Lyon, a également officialisée la signature d’une charte avec les courtiers, représentés par la CSCA et les assureurs regroupés au sein de la FFSA. Bénédicte Huot de Luze, déléguée générale de l’Amrae et Gilbert Brat, vice-président de l’association, reviennent sur ces différents points.