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15 May 2009
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Marg Helgenberger Uses Her Breast To Get Info Out Of A Bad Guy
24 Jul 2010
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how to draw marge simpson
2 May 2007
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Jai Bharat Sewa Sangh (LOWER PAREL) Kokan Vaibhav, N.M. Joshi Marg. at... Borivali 8 thar (2007)
30 Jul 2008
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"Sabes una cosa Marge, no es tan difícil ser cítrico de cine". Del episodio 18 de la sexta temporada: Ha nacido una estrella. Episodio en el que se organiza un festival de cine en Springfield.
1 Apr 2008
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-Lien de notre page Facebook : http://www.facebook.com/incroyablesExperiences -Pour des infos supplémentaires lisez la description ! ↓↓ -Description : L'électrolyse de l'eau, bien que découverte il a plus de deux siècles reste peu connue malgré son aspect futuriste. En effet, elle permet de transformer de l'eau en gaz explosif, et pas n'importe lequel, de l'hydrogène qui (sous sa forme liquide) a un pouvoir calorifique volumique et massique largement supérieur aux hydrocarbures. En produisant suffisamment -énormément- d'électricité avec des énergies renouvelables (L'éolien, le solaire et les barrages hydroélectriques ne suffiront jamais, il faudra exploiter de nouvelles sources d'énergie comme les différences thermiques) on pourrait à la fois combler les besoins en électricité mais aussi ceux en carburants : L'hydrogène est un moyen de stocker facilement beaucoup d'énergie, on pourrait l'utiliser en aviation où des batteries électriques ne suffiront jamais, idem pour l'automobile. La combustion du dihydrogène avec du dioxygène ne dégage que de l'eau, on ne produit donc aucun gaz nocif ou gaz à effet de serre. L'électrolyseur qu'on a fabriqué a un rendement de 41%, ce qui peut peut paraître faible mais en utilisant plus de cellules et plus de soude on aurait pu avoisiner un rendement 92% ce qui est très correct. Il nous a fallu près de 5 mois pour mettre au point ce système fonctionnel qui n'est plus affecté par les défauts de nos précédentes tentatives : On ne produit plus de dichlore, nos plaques ne s'usent pas, l'électrolyte reste propre et le rendement est 4 fois supérieur. On utilise de la soude que l'on ajoute à de l'eau du robinet et non du sel, celle-ci réagit avec quelques minéraux présents dans l'eau ce qui fait que les plaques s'usent encore moins vite que si on avait utilisé seulement de l'eau du robinet. De plus on utilise 4 cellules car pour réaliser une électrolyse seul le courant est proportionnel à la production en gaz, il faut simplement que la tension excède 1,23V. Avec une alimentation de 12V et 4 cellules chacune reçoit 3V, de cette façon la différence de potentiel entre 1.23V et 3V est suffisante pour "forcer" un courant élevé à circuler. D'ailleurs pour qu'un courant important circule avec un marge de tension raisonnable il est indispensable de multiplier le nombre de plaques de métal (pour diminuer la résistance interne de chaque cellule) et de les approcher le plus possible entre elles (On a réussit à les espacer de seulement 1mm ce qui n'est pas facile : il suffit qu'une des plaques d'une des cellules touche une de ses voisines pour que la cellule entière soit court-circuitée...). Dans cette vidéo on vous montre ce qu'on peut faire avec un électrolyseur fait maison, soit on brûle les gaz en direct ce qui permet d'obtenir une flamme extrêmement chaude d'une puissance thermique de 83W (plus de 2 000 degrés) capable de liquéfier une bonne partie de métaux ! Soit on stocke les gaz. Comme ils sont invisibles, pour plus de sécurité on préfère les stocker sous la forme d'une mousse explosive que l'on peut enflammer : Même avec quelques millilitres de mousse le bruit de la déflagration est impressionnant, imaginez alors ce que ça fait 5 litres... On vous explique aussi comment fonctionne l'électrolyse de l'eau à l'échelle atomique et comment fabriquer vous-même un générateur HHO. Dans tous les cas soyez prudents, les explosions sont très bruyantes et la soude est très corrosive ! -Début de la description en Anglais (Traducteur électronique) Beginning of the description in English (electronic translator) : The electrolysis of water, although it has discovered more than two centuries remains unknown in spite of its futuristic appearance. Indeed, it can turn water into explosive gas, and not any of the hydrogen (liquid form) has a power density and significantly higher mass hydrocarbons. Producing enough electricity-lot-with renewable energy (Wind, solar and hydroelectric dams will never be enough, he will tap new sources of energy such as thermal differences) could both meet the needs electricity but also for fuels: Hydrogen is a way to easily store lots and lots of energy, it could be used in aviation where electric batteries will never be enough, ditto for the automobile. -Autres titres : Générateur d'oxyhydrogène / Oxyhydrogen generator. How to make a HHO generator. Plans for HHO generator. Produire de dioxygène / de l'oxygène. Produire du dihydrogène / de l'hydrogène / du gaz explosif. Électrolyseur fait maison. Homemade HHO gas generator. Electrolysis of water and combustion of HHO. Combustion HHO. Electrolyseur à soude caustique. Powerfull electrolyzer. Voltamètre de 200W. caustic soda. Fabriquer un pétard / make a firecracker / Explosion puissante / Idée incroyable expérience TPE TIPE BAC S / vik95170 / expérience science Français / DIY
23 Aug 2014
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This is an old video archive of a live operatic performance, which occurred in Brou (France) on July, 1989 (hence poor image & sound quality). Dialogues of the Carmelites (in French, Dialogues des Carmélites) is an opera in three acts by Francis Poulenc. In 1953, M. Valcarenghi approached Poulenc to commission a ballet for La Scala in Milan; when Poulenc found the proposed subject uninspiring, Valcarenghi suggested instead the screenplay by Georges Bernanos, based on the novella Die Letzte am Schafott (The Last on the Scaffold), by Gertrud von le Fort. Von le Fort's story was based in turn on historical events which took place at a Carmelite convent in Compiègne during the French Revolution. Some sources credit Emmet Lavery as librettist or co-librettist, but others only say "With the permission of Emmet Lavery." According to the article by Ivry, cited below, Lavery owned the theatrical rights to the story, and following a legal judgement over the copyright, his name must be given in connection with all staged performances. The opera was first performed in an Italian version at la Scala on 26 January 1957; the original French version premiered 21 June 1957 by the Paris Théâtre National de l'Opéra (the current Opéra National de Paris). The Dialogues contributes to Poulenc's reputation as a composer especially of fine vocal music. The dialogues are largely set in recitative, with a melodic line that closely follows the text. The harmonies are lush, with the occasional wrenching twists that are characteristic of Poulenc's style. Poulenc's deep religious feelings are particularly evident in the gorgeous a cappella setting of Ave Maria in Act II, Scene II, and the Ave verum corpus in Act II, Scene IV. The libretto is unusually deep in its psychological study of the contrasting characters of Mère Marie de l'Incarnation and Blanche de la Force. The popularity of the Dialogues of the Carmelites appears to be growing. Two television productions are available on DVD. The original recording with Pierre Dervaux conducting is considered by some to be the finest audio version. The opera has recently been performed by Trinity College of Music, London, under the direction of Bill Bankes-Jones. Roles Role Vocal type Milan premiere, 26 January, 1957 Paris premiere, 21 June, 1957 - Marquis de la Force baritone Scipio Colombo Xavier Depraz - Chevalier de la Force, his son tenor Nicola Filacuridi Jean Giraudeau - Blanche de la Force, his daughter soprano Virginia Zeani Denise Duval - Thierry, a footman baritone Armando Manelli Forel - Madame de Croissy, the prioress contralto Gianna Pederzini Denise Scharley - Sister Constance of St. Denis, a young novice soprano Eugenia Ratti Liliane Berthon - Mother Marie of the Incarnation, assistant prioress mezzo-soprano Gigliola Frazzoni Rita Gorr - M. Javelinot, a doctor baritone Carlo Gasperini Max Conti - Madame Lidoine, the new prioress soprano Leyla Gencer Régine Crespin - Mother Jeanne of the Child Jesus contralto Vittoria Palombini Fourrier - Sister Mathilde mezzo-soprano Fiorenza Cossoto Desmoutiers - Father confessor of the convent tenor Alvino Manelli Forel - First commissary tenor Antonio Pirino Romagnoni - Second commissary baritone - Officer baritone - Geolier baritone - Carmelites, Officers, Prisoners, Townspeople chorus Plot synopsis The action takes place during the French Revolution and subsequent Terror. Act I. The pathologically timid Blanche de la Force decides to retreat from the world and enter a Carmelite convent. The Mother Superior informs her that the Carmelite order is not a refuge: it is the duty of the nuns to guard the Order, not the other way around. In the convent, the jolly Sister Constance tells Blanche (to her consternation) that she has had a dream that the two of them will die young together. The Mother Superior, who is dying, commits Blanche to the care of Mother Marie. The Mother Superior passes away in great agony, shouting in her delirium that despite her long years of service to God, He has abandoned her. Blanche and Mother Marie, who witness her death, are shaken. Act II. Sister Constance remarks to Blanche that the Mother Superior's death seemed unworthy of her, and speculates that she had been given the wrong death, as one might be given the wrong coat in a cloakroom. Perhaps someone else will find death surprisingly easy. Perhaps we die not for ourselves alone, but for each other. Blanche's brother, the Chevalier de la Force, arrives to announce that their father thinks Blanche should withdraw from the convent, since she is not safe there (being a member of both the nobility and the clergy). Blanche refuses, saying that she has found happiness in the Carmelite order, but later admits to Mother Marie that it is fear (or the fear of fear itself, as the Chevalier expresses it) that keeps her from leaving. The chaplain announces that he has been forbidden to preach (presumably for being a non-juror under the Civil Constitution of the Clergy). The nuns remark on how fear now governs the country, and no one has the courage to stand up for the priests. Sister Constance asks, "Are there no men left to come to the aid of the country?" "When priests are lacking, martyrs are superabundant," replies the new Mother Superior. Mother Marie says that the Carmelites can save France by giving their lives, but the Mother Superior corrects her: it is not permitted to become a martyr voluntarily; martyrdom is a gift from God. A police officer announces that the Legislative Assembly has nationalized the convent and its property, and the nuns must give up their habits. When Mother Marie acquiesces, the officer taunts her for being eager to dress like everyone else. She replies that the nuns will continue to serve, no matter how they are dressed. "The people has no need of servants," proclaims the officer haughtily. "No, but it has a great need for martyrs," responds Mother Marie. "In times like these, death is nothing," he says. "Life is nothing," she answers, "when it is so debased." Act III. In the absence of the new Mother Superior, Mother Marie proposes that the nuns take a vow of martyrdom. However, all must agree, or Mother Marie will not insist. A secret vote is held; there is one dissenting voice. Sister Constance declares that she was the dissenter, and that she has changed her mind, so the vow can proceed. Blanche runs away from the convent, and Mother Marie finds her in her father's library. Her father has been guillotined, and Blanche has been forced to serve her former servants. The nuns are all arrested and condemned to death, but Mother Marie is away (with Blanche, presumably) at the time. The chaplain tells Mother Marie that since God has chosen to spare her, she cannot now voluntarily become a martyr by joining the others in prison. The nuns march to the scaffold, singing Salve Regina. At the last minute, Blanche appears, to Constance's joy; but as she mounts the scaffold, Blanche changes the hymn to Deo patri sit gloria (All praise be thine, O risen Lord). References and external links Carmel's Heights - This CD album is an attempt to share with all some of Carmel's Saints - real persons of flesh and blood - who share with us in song their own spiritual experiences. Cries from the Scaffold, Benjamin Ivry, Commonweal, 6 April 2001. Dialogues des Carmélites, Henri Hell, liner notes to the recording EMI compact disc no. 7493312. Les Dialogues des Carmélites est un opéra en trois actes composé par Francis Poulenc (1899-1963), sur un livret d'Emmet Lavery, basé sur la pièce de Georges Bernanos (1888-1948). Cet opéra fut créé le 26 janvier 1957, à la Scala de Milan. Personnages - Le marquis de La Force (Baryton) - Le chevalier de La Force, son fils (Ténor) - Blanche de La Force (Soeur Blanche de l'Agonie du Christ), sa fille (Soprano) - Thierry, un laquais (Baryton) - Mme de Croissy (Mère Henriette de Jésus), la prieure (Contralto) - Soeur Constance de Saint Denis, jeune novice (Soprano) - Mère Marie de l'Incarnation, sous-prieure (Mezzo-soprano) - M. Javelinot, médecin (Baryton) - Mme Lidoine (Mère Marie de Saint Augustin), la nouvelle prieure (Soprano) - Mère Jeanne de l'Enfant Jésus (Contralto) - Soeur Mathilde (Mezzo-soprano) - Le père confesseur du couvent (Ténor) - Le premier commissaire (Ténor) - Le second commissaire (Baryton) - Officier, geôlier, Carmélites Francis Poulenc, né le 7 janvier 1899 à Paris, mort le 30 janvier 1963 à Paris, est un compositeur français, membre du groupe des Six. Biographie Son père est un des fondateurs des établissements Poulenc Frères, qui devinrent Rhône-Poulenc. Bien qu'il ait suivi quelques cours de composition avec Charles Koechlin, Poulenc est considéré comme un compositeur autodidacte. Après une scolarité au lycée Condorcet, il connaît à dix-huit ans une première réussite avec une Rapsodie nègre. Avec la Première Guerre mondiale, sa production n'est guère importante. Il compose cependant Le Bestiaire, un cycle de mélodies. Ricardo Vinès lui fait rencontrer notamment Isaac Albéniz, Claude Debussy et Maurice Ravel. Poulenc fait partie, avec Georges Auric, Louis Durey, Arthur Honegger, Darius Milhaud et Germaine Tailleferre du groupe informel de musiciens que le critique Henri Collet surnommera en 1920 le Groupe des Six, en référence au Groupe des Cinq russe (Moussorgski, Cui, Balakirev, Borodine, Rimski-Korsakov). Leur esthétique commune, influencée par Satie et Cocteau, est une réaction contre le romantisme et le wagnérisme, et aussi, dans une certaine mesure, contre le courant impressionniste. En 1926, il rencontre le baryton Pierre Bernac pour lequel il compose un grand nombre de mélodies. Il l'accompagne, à partir de 1935 (et jusqu'à sa mort en 1963), dans des récitals de musique française donnés autour du monde. En 1928, le compositeur écrit Le Concert champêtre, oeuvre pour clavecin et orchestre destinée à la grande claveciniste Wanda Landowska et dédié à son compagnon, le peintre Richard Chanelaire. En 1935, de passage à Rocamadour et consécutivement à la mort accidentelle de son ami, le compositeur et critique Pierre-Octave Ferroud, il vit un profond retour à la foi catholique de son enfance. Le critique Claude Rostand, pour souligner la coexistence ou l'alternance chez Poulenc d'une grande gravité et de la foi catholique avec l'insouciance et la fantaisie, a forgé la formule célèbre "moine ou voyou". Ainsi, à propos de son Gloria, qui provoqua quelques remous, le compositeur lui-même déclara : « J’ai pensé, simplement, en l’écrivant à ces fresques de Gozzoli (Benozzo Gozzoli) où les anges tirent la langue, et aussi à ces graves bénédictins que j’ai vus un jour jouer au football ». Il compose ses Litanies à la Vierge noire de Rocamadour, pour choeur de femmes et orgue (qu'il orchestrera ultérieurement), en 1936. Ses oeuvres religieuses par la suite furent notamment une messe (1937), un Stabat Mater (1950) et un Gloria (1959). Le compositeur écrira aussi son fameux Les Dialogues des Carmélites en 1957. Il a laissé plusieurs enregistrements comme pianiste soliste ou accompagnateur. On dispose aussi d'enregistrements parfois supervisés par lui et interprétés par des artistes qu'il privilégiait de son vivant, comme le baryton Pierre Bernac, la soprano Denise Duval ou le chef d'orchestre Georges Prêtre. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris. Georges Bernanos Georges Bernanos est un écrivain français né le 20 février 1888 à Paris, décédé le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine et est enterré dans le cimetière de Pellevoisin. Il passe sa jeunesse à Fressin en Artois où il compose jusqu'en 1924 ses romans. Choqué par les reculades du Royaume-Uni et de la France culminant au moment des accords de Munich, il s'exile au Brésil. Il meurt en laissant le manuscrit d'un dernier livre, posthume : La France contre les robots. Parcours Son père est un artisan et sa mère, pieuse, femme de chambre chez le châtelain. Il garde de son éducation une foi catholique et des convictions monarchistes, et concevra toute sa vie une admiration sans faille pour le fondateur du journal La Libre parole, Edouard Drumont. Premiers engagements Catholique fervent, nationaliste passionné, il milite très jeune dans les rangs de l'Action française en participant aux activités des Camelots du roi pendant ses études de lettres, puis à la tête du journal, L'Avant-Garde de Normandie jusqu'à la Grande guerre. Réformé, il décide tout même de participer à la guerre en se portant volontaire dans le 6e regiment de dragons (cavalerie) ; il aura de nombreuses blessures au champ d'honneur. Après la guerre, il s'éloigne d'une activité militante, mais se rapproche de nouveau de l'Action Française lors de la condamnation romaine de 1926 et participe à certaines de ses activités culturelles. En 1932, sa collaboration au Figaro du parfumeur François Coty entraîne une violente polémique avec l'AF et sa rupture avec Charles Maurras. Premières oeuvres Dans les années 1920, il travaille dans une compagnie d'assurances, mais le succès de son premier roman, Sous le soleil de Satan (1926), l'incite à entrer dans la carrière littéraire. Ayant épousé en 1917 Jeanne Talbert d'Arc, lointaine descendante d'un frère de Jeanne d'Arc, il mène alors une vie matérielle difficile et instable dans laquelle il entraîne sa famille de six enfants et son épouse à la santé fragile. Il écrit en dix ans l'essentiel de son oeuvre romanesque où s'expriment ses hantises : les péchés de l'humanité, la puissance du malin et le secours de la grâce. Le Journal d'un curé de campagne En 1936, paraît Le Journal d'un curé de campagne, qui sera couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française, puis adapté au cinéma sous le même titre par Robert Bresson (1950). Ce livre est sans aucun doute porteur d'une double spiritualité : celle du Curé d'Ars et celle de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, tous deux portés sur les autels par Pie XI en 1925. Comme Jean-Marie Vianney, notre jeune prêtre est ici dévoré par son zèle apostolique, consacré qu'il est à la sanctification du troupeau qui lui a été confié. De Thérèse, il suit la petite voie de l'enfance spirituelle. Le "Tout est grâce" final du roman n'est d'ailleurs pas de Bernanos lui-même, mais de sa prestigieuse aînée. L'exil aux Baléares, puis au Brésil Installé aux Baléares, il assiste au début de la guerre d'Espagne et prend parti pour, puis contre les franquistes dans Les Grands Cimetières sous la Lune, un pamphlet qui consacre sa rupture publique avec ses anciens amis de l'Action française, sa rupture avec Maurras -datant de 1927- étant restée secrète jusque-là. Il y condamne les exactions et les massacres perpétrés par les phalangistes au nom du Christ, mais aussi le soutien apporté aux nationalistes espagnols par Maurras et l'Action française. Il quitte l'Espagne en mars 1937 et retourne en France. Le 20 juillet 1938 il choisit de s'exiler en Amérique du sud. Il prévoit initialement de se rendre au Paraguay. Il fait escale à Rio de Janeiro au Brésil ( [1] ) en Août 1938. Il décide d'y rester et y demeurera de 1938 à 1945. En Août 1940 il s'installera à Barbacena, dans une petite maison au flanc d'une colline dénommée Cruz das almas, la Croix-des-âmes. Il s'éloigne alors du roman et publie de nombreux essais et "écrits de combat" dans lesquels l'influence de Péguy se fait sentir. En 1939 ses trois fils reviennent du Brésil pour être incorporés dans l'armée française. Pendant la Seconde Guerre mondiale il soutient la Résistance et l'action de la France libre dans de nombreux articles de presse où éclate son talent de polémiste et de pamphlétaire. La Libération Il poursuit une vie errante après la Libération. Le général de Gaulle l'invite à revenir en France, où il veut le placer y compris au gouvernement ou à l'Académie. Bernanos revient, mais malade et n'ayant pas l'échine souple, reste en marge avant de se fixer en Tunisie. Bernanos rédige quelque temps avant sa mort un scénario cinématographique adapté du récit La dernière à l'échafaud de Gertrud von Le Fort, lui-même inspiré de l'histoire véridique de carmélites guillotinées sur la place du Trône, appelées les Carmélites de Compiègne, en y ajoutant le personnage fictif de Blanche de La Force (translittération de G. von Le Fort). Ce scénario, intitulé Les Dialogues des Carmélites est devenu le livret de l'opéra du même nom du compositeur Francis Poulenc, créé en 1957, puis a servi de base au film du Père Bruckberger, en 1960. Il a aussi été adapté au théâtre. Bernanos y traite de la question de la Grâce, de la peur, du martyre. L'oeuvre Le monde romanesque Bernanos situe souvent l'action de ses romans dans les villages de son Artois natal, en en faisant ressortir les traits sombres. La figure du prêtre catholique est très présente dans son oeuvre, et est parfois le personnage central, comme dans Le Journal d'un curé de campagne. Autour de lui gravitent les notables locaux (châtelains nobles ou bourgeois), les petits commerçants, et les paysans. Bernanos fouille la psychologie de ses personnages et fait ressortir leur âme en tant que siège du combat entre le Bien et le Mal. Il n'hésite pas à faire parfois appel au divin et au surnaturel. Jamais de réelle diabolisation chez lui, mais au contraire, comme chez Mauriac, un souci de comprendre ce qui se passe dans l'âme humaine derrière les apparences. Le style pamphlétaire Aussi isolé - en tout cas en France - qu'un Don Quichotte, il avait dénoncé les trahisons aussi bien dans le sens autoritaire et agricole de l'État français que la technique dans ce qu'elle avait de liberticide. Ses essais traduisent par ailleurs un goût de l'amour physique et conjugal qu'on ne reverra ensuite que chez Jacques de Bourbon Busset. Le mot Imbéciles (au pluriel) revient souvent sous la plume de Bernanos dans ses essais. Par cette injure fraternelle, il manifestait sa « pitié » pour « les petits cancres de la nouvelle génération réaliste » (les néo-maurrassiens des années 1930), et, plus tard, pour « les affreux cuistres bourgeois de gauche » (les communistes et les démocrates-chrétiens), mais aussi pour tous ceux chez qui la propagande des médias, le manque de courage personnel et la manipulation par des abstractions excessives avaient fini par remplacer l'expérience humaine réelle et concrète. Son style ne peut être qualifié de « parlé », bien qu'il s'adresse souvent à un lecteur imaginaire. Ample et passionné (ses pages sur le Brésil ou sur Hitler ne peuvent laisser indifférent), sa lecture nécessite toutefois une profonde connaissance de l'histoire de France. Sur la question de l'antisémitisme, il est essentiel de ne pas se contenter de lire les textes de combat publiés essentiellement dans les années 1930 qui peuvent choquer, mais de lire l'étonnante lettre qu'il écrit en 1945 à ce sujet, dans laquelle on trouve la fameuse phrase : "Hitler a déshonoré l'antisémitisme". Bernanos reste attaché à un style antisémite qui lui vient des années de l'affaire Dreyfus et, en particulier, d'Édouard Drumont dont il retrace la vie dans La Grande peur des bien-pensants. Citations "L'optimisme est une fausse espérance à l'usage des lâches et des imbéciles. L'espérance, est une vertu, virtus, une détermination héroïque de l'âme. La plus haute forme de l'espérance, c'est le désespoir surmonté". "Être d'avant garde c'est savoir ce qui est mort; etre d'arrière garde c'est l'aimer encore". "On n'attend pas l'avenir comme on attend un train: on le fait". "Qu'un niais s'étonne du brusque essor d'une volonté longtemps contenue, qu'une dissimulation nécessaire, à peine consciente, à déjà marqué de cruauté, revanche ineffable du faible, éternelle surprise du fort, et piège toujours tendu!" (Histoire de Mouchette) "Les sentiments les plus simples naissent et croissent dans une nuit jamais pénetrée, s'y confondent ou s'y repoussent selon de secrètes affinités, pareils à des nuages électriques, et nous ne saisissons à la surface des ténèbres que les brèves lueurs de l'orage inaccessible." (Histoire de Mouchette) "Il n'y a de vraiment précieux dans la vie que le rare et le singulier, la minute d'attente et le pressentiment." (Sous le soleil de Satan) "Quand un homme -ou un peuple- a engagé sa parole, il doit la tenir, quel que soit celui auquel il l'a engagée." (Préface "'Journal d'un curé de campagne'") "C'est que notre joie intérieure ne nous appartient pas plus que l'oeuvre qu'elle anime, il faut que nous la donnions à mesure, que nous mourions vides, que nous mourions comme des nouveau-nés (...) avant de se réveiller, le seuil franchi, dans la douce pitié de Dieu, comme dans une aube fraîche et profonde." (Ibid) "Pour moi, le passé ne compte pas. Le présent non plus d'ailleurs, ou comme une petite frange d'ombre, à la lisière de l'avenir." ( "Monsieur Ouine") "Ah! c'était bien là l'image que j'ai caressé tant d'années, une vie, une jeune vie humaine, tout ignorance et tout audace, la part réelement périssable de l'univers, seule promesse qui ne sera jamais tenue, merveille unique! (...) Une vraie jeunesse est aussi rare que le génie, ou peut-être ce génie même un défi à l'oredre du monde, à ses lois, un blasphème!" ("Monsieur Ouine") "Il n'y a pas de pente dans la vie d'un gosse" ("Monsieur Ouine") "-Moi, je me méfie. D'une manière ou d'une autre, monsieur Ouine, je me méfie de Dieu -telle est ma façon de l'honorer." ("Monsieur Ouine") "Souffrir, croyez-moi, cela s'apprend." ("Monsieur Ouine") "Quand je mesure le temps que nous avons perdu à chercher des héros dans nos livres, j'ai envie de nous battre, Guillaume. Chaque génération devrait avoir ses héros bien à elle, des héros bien à elle, des héros selon son coeur. On ne nous a peut-être pas jugés dignes d'en avoir des neufs, on nous repasse ceux qui ont déjà servi." ("Monsieur Ouine") Oeuvres Romans Sous le soleil de Satan, Paris, Plon, 1926. L'imposture, Paris, Plon, 1927. La joie, la Revue universelle, 1928, puis, Paris Plon, 1929. Un crime, Paris, Plon, 1935. Journal d'un curé de campagne, la Revue hebdomadaire, 1935-1936, puis, Paris, Plon, 1936. Nouvelle Histoire de Mouchette, Paris, Plon, 1937. Monsieur Ouine, Rio de Janeiro, 1943, puis Paris, Plon, 1946. Les Dialogues des Carmélites, Paris, Seuil, 1949. Un mauvais rêve, Paris, Plon, 1950. Essais La Grande peur des bien-pensants, Paris, Grasset, 1931. Les Grands Cimetières sous la Lune, Paris, Plon, 1938. Scandale de la vérité, Gallimard, Paris, 1939. La France contre les robots, Rio de Janeiro, 1944, puis Robert Laffont, 1947. Le Chemin de la Croix-des-Âmes, Rio de Janeiro de 1943 à 1945, 4 volumes, puis Gallimard, 1948. Les Enfants humiliés, Gallimard, 1949. Recueils d'articles Français, si vous saviez... (Recueil d'articles écrits entre 1945 et 1948), Paris, Gallimard, 1961. Etudes sur Bernanos Biographie Jean Bothorel, Bernanos, le Mal pensant, Paris, Grasset, 1998. Joseph Jurt, « [Georges Bernanos] Une parole prophétique dans le champ littéraire », dans Europe, n°789-790, janvier – février 1995, p. 75-88. Joseph Jurt, Les attitudes politiques de Georges Bernanos jusqu'en 1931, Fribourg, Éditions Universitaires, 1968, 359 p. Bibliographie Hans Urs von Balthasar. Le chrétien Bernanos. Traduit de l’allemand par Maurice de Gandillac. Paris, Seuil, 1956. Jean de Fabrègues, Bernanos tel qu'il était, Paris, Mame, 1962 Jean-Louis Loubet del Bayle, L'illusion politique au XXe siècle. Des écrivains témoins au XXe siècle, Paris, Economica, 1999. Cahiers de l'Herne. Bernanos. Paris, Pierre Belfond, 1967. Cahier dirigé par Dominique de Roux, avec des textes de Thomas Molnar, Michel Estève (et al). Georges Bernanos au Brésil: 1938-1945 “ Le plus grand, le plus profond, le plus douloureux désir de mon coeur en ce qui me regarde c’est de vous revoir tous, de revoir votre pays, de reposer dans cette terre où j’ai tant souffert et tant espéré pour la France, d’y attendre la résurrection, comme j’y ai attendu la victoire. ” Musée Georges Bernanos à Barbacena, État de Minas Gerais, Brésil http://www.diplomatie.gouv.fr/label_france/FRANCE/LETTRES/bernanos/bernanos.html http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Georges_Bernanos Opéra opéras operatic chant lyrique chant lyriques bel canto belcantiste belcantistes Francis Poulenc France mélodie française mélodies françaises larynx laryngé laryngés français Dialogues des Carmélites Dialogues of the Carmelites entrer en religion religions catholique catholic Catholicism catholicisme catolico catolica prêtre prêtres parish priest priests pastoral Pasteur pasteurs devotion prière prayer priers latin latins latine latines cérémonie religieuse ceremonies religieuses ritual religieux rituels religious ritual rituals religious sacrifice sacrifices don de soi dons de soi mere supérieure mères supérieures superior mother mothers monastère monastères monastery recluse recluse recluses reclusion spirituelle reclusions spirituelles retraite retraites spiritual spirituals spiritualité spiritualités reverend reverends cure cures abbé abbes confesseur confesseurs confession confessions confessionnal confessionnaux serment éternel serments éternels obédience obédiences obéissance obéissances sacré sacrés sacrée sacrées sacrement sacrements sacramentel sacramentels sacred eternity syr eternities éternel éternels éternelle éternelles alleluia amen ainsi soit-il messe messes bénédiction bénédictions bénir béni bénis bénies bless blessed blessing blessings nonne nonnes nun nuns latin priest priests messe mass masses bénédictin bénédictins bénédictine bénédictines blessing oracle oracles cérémonieux cérémoniel cérémoniels cérémonial cérémoniaux vœu vœux de chasteté chasteté chastetés coeur cœurs de Jesus Christ Jésus-Christ Dieu Lord God Almighty Eternal église églises church churches sacristie sacristies sacristin sacristins sacristine sacristines prêtrise prêtrises sacerdoce sacerdoces sacerdotal sacerdotales sacerdotaux apostolat apostolats apostolique apostoliques apostolicum
29 Jun 2007
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Dialogues of the Carmelites (in French, Dialogues des Carmélites) is an opera in three acts by Francis Poulenc. In 1953, M. Valcarenghi approached Poulenc to commission a ballet for La Scala in Milan; when Poulenc found the proposed subject uninspiring, Valcarenghi suggested instead the screenplay by Georges Bernanos, based on the novella Die Letzte am Schafott (The Last on the Scaffold), by Gertrud von le Fort. Von le Fort's story was based in turn on historical events which took place at a Carmelite convent in Compiègne during the French Revolution. Some sources credit Emmet Lavery as librettist or co-librettist, but others only say "With the permission of Emmet Lavery." According to the article by Ivry, cited below, Lavery owned the theatrical rights to the story, and following a legal judgement over the copyright, his name must be given in connection with all staged performances. The opera was first performed in an Italian version at la Scala on 26 January 1957; the original French version premiered 21 June 1957 by the Paris Théâtre National de l'Opéra (the current Opéra National de Paris). The Dialogues contributes to Poulenc's reputation as a composer especially of fine vocal music. The dialogues are largely set in recitative, with a melodic line that closely follows the text. The harmonies are lush, with the occasional wrenching twists that are characteristic of Poulenc's style. Poulenc's deep religious feelings are particularly evident in the gorgeous a cappella setting of Ave Maria in Act II, Scene II, and the Ave verum corpus in Act II, Scene IV. The libretto is unusually deep in its psychological study of the contrasting characters of Mère Marie de l'Incarnation and Blanche de la Force. The popularity of the Dialogues of the Carmelites appears to be growing. Two television productions are available on DVD. The original recording with Pierre Dervaux conducting is considered by some to be the finest audio version. The opera has recently been performed by Trinity College of Music, London, under the direction of Bill Bankes-Jones. Roles Role Vocal type Milan premiere, 26 January, 1957 Paris premiere, 21 June, 1957 - Marquis de la Force baritone Scipio Colombo Xavier Depraz - Chevalier de la Force, his son tenor Nicola Filacuridi Jean Giraudeau - Blanche de la Force, his daughter soprano Virginia Zeani Denise Duval - Thierry, a footman baritone Armando Manelli Forel - Madame de Croissy, the prioress contralto Gianna Pederzini Denise Scharley - Sister Constance of St. Denis, a young novice soprano Eugenia Ratti Liliane Berthon - Mother Marie of the Incarnation, assistant prioress mezzo-soprano Gigliola Frazzoni Rita Gorr - M. Javelinot, a doctor baritone Carlo Gasperini Max Conti - Madame Lidoine, the new prioress soprano Leyla Gencer Régine Crespin - Mother Jeanne of the Child Jesus contralto Vittoria Palombini Fourrier - Sister Mathilde mezzo-soprano Fiorenza Cossoto Desmoutiers - Father confessor of the convent tenor Alvino Manelli Forel - First commissary tenor Antonio Pirino Romagnoni - Second commissary baritone - Officer baritone - Geolier baritone - Carmelites, Officers, Prisoners, Townspeople chorus Plot synopsis The action takes place during the French Revolution and subsequent Terror. Act I. The pathologically timid Blanche de la Force decides to retreat from the world and enter a Carmelite convent. The Mother Superior informs her that the Carmelite order is not a refuge: it is the duty of the nuns to guard the Order, not the other way around. In the convent, the jolly Sister Constance tells Blanche (to her consternation) that she has had a dream that the two of them will die young together. The Mother Superior, who is dying, commits Blanche to the care of Mother Marie. The Mother Superior passes away in great agony, shouting in her delirium that despite her long years of service to God, He has abandoned her. Blanche and Mother Marie, who witness her death, are shaken. Act II. Sister Constance remarks to Blanche that the Mother Superior's death seemed unworthy of her, and speculates that she had been given the wrong death, as one might be given the wrong coat in a cloakroom. Perhaps someone else will find death surprisingly easy. Perhaps we die not for ourselves alone, but for each other. Blanche's brother, the Chevalier de la Force, arrives to announce that their father thinks Blanche should withdraw from the convent, since she is not safe there (being a member of both the nobility and the clergy). Blanche refuses, saying that she has found happiness in the Carmelite order, but later admits to Mother Marie that it is fear (or the fear of fear itself, as the Chevalier expresses it) that keeps her from leaving. The chaplain announces that he has been forbidden to preach (presumably for being a non-juror under the Civil Constitution of the Clergy). The nuns remark on how fear now governs the country, and no one has the courage to stand up for the priests. Sister Constance asks, "Are there no men left to come to the aid of the country?" "When priests are lacking, martyrs are superabundant," replies the new Mother Superior. Mother Marie says that the Carmelites can save France by giving their lives, but the Mother Superior corrects her: it is not permitted to become a martyr voluntarily; martyrdom is a gift from God. A police officer announces that the Legislative Assembly has nationalized the convent and its property, and the nuns must give up their habits. When Mother Marie acquiesces, the officer taunts her for being eager to dress like everyone else. She replies that the nuns will continue to serve, no matter how they are dressed. "The people has no need of servants," proclaims the officer haughtily. "No, but it has a great need for martyrs," responds Mother Marie. "In times like these, death is nothing," he says. "Life is nothing," she answers, "when it is so debased." Act III. In the absence of the new Mother Superior, Mother Marie proposes that the nuns take a vow of martyrdom. However, all must agree, or Mother Marie will not insist. A secret vote is held; there is one dissenting voice. Sister Constance declares that she was the dissenter, and that she has changed her mind, so the vow can proceed. Blanche runs away from the convent, and Mother Marie finds her in her father's library. Her father has been guillotined, and Blanche has been forced to serve her former servants. The nuns are all arrested and condemned to death, but Mother Marie is away (with Blanche, presumably) at the time. The chaplain tells Mother Marie that since God has chosen to spare her, she cannot now voluntarily become a martyr by joining the others in prison. The nuns march to the scaffold, singing Salve Regina. At the last minute, Blanche appears, to Constance's joy; but as she mounts the scaffold, Blanche changes the hymn to Deo patri sit gloria (All praise be thine, O risen Lord). References and external links Carmel's Heights - This CD album is an attempt to share with all some of Carmel's Saints - real persons of flesh and blood - who share with us in song their own spiritual experiences. Cries from the Scaffold, Benjamin Ivry, Commonweal, 6 April 2001. Dialogues des Carmélites, Henri Hell, liner notes to the recording EMI compact disc no. 7493312. Les Dialogues des Carmélites est un opéra en trois actes composé par Francis Poulenc (1899-1963), sur un livret d'Emmet Lavery, basé sur la pièce de Georges Bernanos (1888-1948). Cet opéra fut créé le 26 janvier 1957, à la Scala de Milan. Personnages Le marquis de La Force (Baryton) Le chevalier de La Force, son fils (Ténor) Blanche de La Force (Soeur Blanche de l'Agonie du Christ), sa fille (Soprano) Thierry, un laquais (Baryton) Mme de Croissy (Mère Henriette de Jésus), la prieure (Contralto) Soeur Constance de Saint Denis, jeune novice (Soprano) Mère Marie de l'Incarnation, sous-prieure (Mezzo-soprano) M. Javelinot, médecin (Baryton) Mme Lidoine (Mère Marie de Saint Augustin), la nouvelle prieure (Soprano) Mère Jeanne de l'Enfant Jésus (Contralto) Soeur Mathilde (Mezzo-soprano) Le père confesseur du couvent (Ténor) Le premier commissaire (Ténor) Le second commissaire (Baryton) Officier, geôlier, Carmélites Francis Poulenc, né le 7 janvier 1899 à Paris, mort le 30 janvier 1963 à Paris, est un compositeur français, membre du groupe des Six. Biographie Son père est un des fondateurs des établissements Poulenc Frères, qui devinrent Rhône-Poulenc. Bien qu'il ait suivi quelques cours de composition avec Charles Koechlin, Poulenc est considéré comme un compositeur autodidacte. Après une scolarité au lycée Condorcet, il connaît à dix-huit ans une première réussite avec une Rapsodie nègre. Avec la Première Guerre mondiale, sa production n'est guère importante. Il compose cependant Le Bestiaire, un cycle de mélodies. Ricardo Vinès lui fait rencontrer notamment Isaac Albéniz, Claude Debussy et Maurice Ravel. Poulenc fait partie, avec Georges Auric, Louis Durey, Arthur Honegger, Darius Milhaud et Germaine Tailleferre du groupe informel de musiciens que le critique Henri Collet surnommera en 1920 le Groupe des Six, en référence au Groupe des Cinq russe (Moussorgski, Cui, Balakirev, Borodine, Rimski-Korsakov). Leur esthétique commune, influencée par Satie et Cocteau, est une réaction contre le romantisme et le wagnérisme, et aussi, dans une certaine mesure, contre le courant impressionniste. En 1926, il rencontre le baryton Pierre Bernac pour lequel il compose un grand nombre de mélodies. Il l'accompagne, à partir de 1935 (et jusqu'à sa mort en 1963), dans des récitals de musique française donnés autour du monde. En 1928, le compositeur écrit Le Concert champêtre, oeuvre pour clavecin et orchestre destinée à la grande claveciniste Wanda Landowska et dédié à son compagnon, le peintre Richard Chanelaire. En 1935, de passage à Rocamadour et consécutivement à la mort accidentelle de son ami, le compositeur et critique Pierre-Octave Ferroud, il vit un profond retour à la foi catholique de son enfance. Le critique Claude Rostand, pour souligner la coexistence ou l'alternance chez Poulenc d'une grande gravité et de la foi catholique avec l'insouciance et la fantaisie, a forgé la formule célèbre "moine ou voyou". Ainsi, à propos de son Gloria, qui provoqua quelques remous, le compositeur lui-même déclara : « J’ai pensé, simplement, en l’écrivant à ces fresques de Gozzoli (Benozzo Gozzoli) où les anges tirent la langue, et aussi à ces graves bénédictins que j’ai vus un jour jouer au football ». Il compose ses Litanies à la Vierge noire de Rocamadour, pour choeur de femmes et orgue (qu'il orchestrera ultérieurement), en 1936. Ses oeuvres religieuses par la suite furent notamment une messe (1937), un Stabat Mater (1950) et un Gloria (1959). Le compositeur écrira aussi son fameux Les Dialogues des Carmélites en 1957. Il a laissé plusieurs enregistrements comme pianiste soliste ou accompagnateur. On dispose aussi d'enregistrements parfois supervisés par lui et interprétés par des artistes qu'il privilégiait de son vivant, comme le baryton Pierre Bernac, la soprano Denise Duval ou le chef d'orchestre Georges Prêtre. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris. Georges Bernanos Georges Bernanos est un écrivain français né le 20 février 1888 à Paris, décédé le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine et est enterré dans le cimetière de Pellevoisin. Il passe sa jeunesse à Fressin en Artois où il compose jusqu'en 1924 ses romans. Choqué par les reculades du Royaume-Uni et de la France culminant au moment des accords de Munich, il s'exile au Brésil. Il meurt en laissant le manuscrit d'un dernier livre, posthume : La France contre les robots. Parcours Son père est un artisan et sa mère, pieuse, femme de chambre chez le châtelain. Il garde de son éducation une foi catholique et des convictions monarchistes, et concevra toute sa vie une admiration sans faille pour le fondateur du journal La Libre parole, Edouard Drumont. Premiers engagements Catholique fervent, nationaliste passionné, il milite très jeune dans les rangs de l'Action française en participant aux activités des Camelots du roi pendant ses études de lettres, puis à la tête du journal, L'Avant-Garde de Normandie jusqu'à la Grande guerre. Réformé, il décide tout même de participer à la guerre en se portant volontaire dans le 6e regiment de dragons (cavalerie) ; il aura de nombreuses blessures au champ d'honneur. Après la guerre, il s'éloigne d'une activité militante, mais se rapproche de nouveau de l'Action Française lors de la condamnation romaine de 1926 et participe à certaines de ses activités culturelles. En 1932, sa collaboration au Figaro du parfumeur François Coty entraîne une violente polémique avec l'AF et sa rupture avec Charles Maurras. Premières oeuvres Dans les années 1920, il travaille dans une compagnie d'assurances, mais le succès de son premier roman, Sous le soleil de Satan (1926), l'incite à entrer dans la carrière littéraire. Ayant épousé en 1917 Jeanne Talbert d'Arc, lointaine descendante d'un frère de Jeanne d'Arc, il mène alors une vie matérielle difficile et instable dans laquelle il entraîne sa famille de six enfants et son épouse à la santé fragile. Il écrit en dix ans l'essentiel de son oeuvre romanesque où s'expriment ses hantises : les péchés de l'humanité, la puissance du malin et le secours de la grâce. Le Journal d'un curé de campagne En 1936, paraît Le Journal d'un curé de campagne, qui sera couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française, puis adapté au cinéma sous le même titre par Robert Bresson (1950). Ce livre est sans aucun doute porteur d'une double spiritualité : celle du Curé d'Ars et celle de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, tous deux portés sur les autels par Pie XI en 1925. Comme Jean-Marie Vianney, notre jeune prêtre est ici dévoré par son zèle apostolique, consacré qu'il est à la sanctification du troupeau qui lui a été confié. De Thérèse, il suit la petite voie de l'enfance spirituelle. Le "Tout est grâce" final du roman n'est d'ailleurs pas de Bernanos lui-même, mais de sa prestigieuse aînée. L'exil aux Baléares, puis au Brésil Installé aux Baléares, il assiste au début de la guerre d'Espagne et prend parti pour, puis contre les franquistes dans Les Grands Cimetières sous la Lune, un pamphlet qui consacre sa rupture publique avec ses anciens amis de l'Action française, sa rupture avec Maurras -datant de 1927- étant restée secrète jusque-là. Il y condamne les exactions et les massacres perpétrés par les phalangistes au nom du Christ, mais aussi le soutien apporté aux nationalistes espagnols par Maurras et l'Action française. Il quitte l'Espagne en mars 1937 et retourne en France. Le 20 juillet 1938 il choisit de s'exiler en Amérique du sud. Il prévoit initialement de se rendre au Paraguay. Il fait escale à Rio de Janeiro au Brésil ( [1] ) en Août 1938. Il décide d'y rester et y demeurera de 1938 à 1945. En Août 1940 il s'installera à Barbacena, dans une petite maison au flanc d'une colline dénommée Cruz das almas, la Croix-des-âmes. Il s'éloigne alors du roman et publie de nombreux essais et "écrits de combat" dans lesquels l'influence de Péguy se fait sentir. En 1939 ses trois fils reviennent du Brésil pour être incorporés dans l'armée française. Pendant la Seconde Guerre mondiale il soutient la Résistance et l'action de la France libre dans de nombreux articles de presse où éclate son talent de polémiste et de pamphlétaire. La Libération Il poursuit une vie errante après la Libération. Le général de Gaulle l'invite à revenir en France, où il veut le placer y compris au gouvernement ou à l'Académie. Bernanos revient, mais malade et n'ayant pas l'échine souple, reste en marge avant de se fixer en Tunisie. Bernanos rédige quelque temps avant sa mort un scénario cinématographique adapté du récit La dernière à l'échafaud de Gertrud von Le Fort, lui-même inspiré de l'histoire véridique de carmélites guillotinées sur la place du Trône, appelées les Carmélites de Compiègne, en y ajoutant le personnage fictif de Blanche de La Force (translittération de G. von Le Fort). Ce scénario, intitulé Les Dialogues des Carmélites est devenu le livret de l'opéra du même nom du compositeur Francis Poulenc, créé en 1957, puis a servi de base au film du Père Bruckberger, en 1960. Il a aussi été adapté au théâtre. Bernanos y traite de la question de la Grâce, de la peur, du martyre. L'oeuvre Le monde romanesque Bernanos situe souvent l'action de ses romans dans les villages de son Artois natal, en en faisant ressortir les traits sombres. La figure du prêtre catholique est très présente dans son oeuvre, et est parfois le personnage central, comme dans Le Journal d'un curé de campagne. Autour de lui gravitent les notables locaux (châtelains nobles ou bourgeois), les petits commerçants, et les paysans. Bernanos fouille la psychologie de ses personnages et fait ressortir leur âme en tant que siège du combat entre le Bien et le Mal. Il n'hésite pas à faire parfois appel au divin et au surnaturel. Jamais de réelle diabolisation chez lui, mais au contraire, comme chez Mauriac, un souci de comprendre ce qui se passe dans l'âme humaine derrière les apparences. Le style pamphlétaire Aussi isolé - en tout cas en France - qu'un Don Quichotte, il avait dénoncé les trahisons aussi bien dans le sens autoritaire et agricole de l'État français que la technique dans ce qu'elle avait de liberticide. Ses essais traduisent par ailleurs un goût de l'amour physique et conjugal qu'on ne reverra ensuite que chez Jacques de Bourbon Busset. Le mot Imbéciles (au pluriel) revient souvent sous la plume de Bernanos dans ses essais. Par cette injure fraternelle, il manifestait sa « pitié » pour « les petits cancres de la nouvelle génération réaliste » (les néo-maurrassiens des années 1930), et, plus tard, pour « les affreux cuistres bourgeois de gauche » (les communistes et les démocrates-chrétiens), mais aussi pour tous ceux chez qui la propagande des médias, le manque de courage personnel et la manipulation par des abstractions excessives avaient fini par remplacer l'expérience humaine réelle et concrète. Son style ne peut être qualifié de « parlé », bien qu'il s'adresse souvent à un lecteur imaginaire. Ample et passionné (ses pages sur le Brésil ou sur Hitler ne peuvent laisser indifférent), sa lecture nécessite toutefois une profonde connaissance de l'histoire de France. Sur la question de l'antisémitisme, il est essentiel de ne pas se contenter de lire les textes de combat publiés essentiellement dans les années 1930 qui peuvent choquer, mais de lire l'étonnante lettre qu'il écrit en 1945 à ce sujet, dans laquelle on trouve la fameuse phrase : "Hitler a déshonoré l'antisémitisme". Bernanos reste attaché à un style antisémite qui lui vient des années de l'affaire Dreyfus et, en particulier, d'Édouard Drumont dont il retrace la vie dans La Grande peur des bien-pensants. Citations "L'optimisme est une fausse espérance à l'usage des lâches et des imbéciles. L'espérance, est une vertu, virtus, une détermination héroïque de l'âme. La plus haute forme de l'espérance, c'est le désespoir surmonté". "Être d'avant garde c'est savoir ce qui est mort; etre d'arrière garde c'est l'aimer encore". "On n'attend pas l'avenir comme on attend un train: on le fait". "Qu'un niais s'étonne du brusque essor d'une volonté longtemps contenue, qu'une dissimulation nécessaire, à peine consciente, à déjà marqué de cruauté, revanche ineffable du faible, éternelle surprise du fort, et piège toujours tendu!" (Histoire de Mouchette) "Les sentiments les plus simples naissent et croissent dans une nuit jamais pénetrée, s'y confondent ou s'y repoussent selon de secrètes affinités, pareils à des nuages électriques, et nous ne saisissons à la surface des ténèbres que les brèves lueurs de l'orage inaccessible." (Histoire de Mouchette) "Il n'y a de vraiment précieux dans la vie que le rare et le singulier, la minute d'attente et le pressentiment." (Sous le soleil de Satan) "Quand un homme -ou un peuple- a engagé sa parole, il doit la tenir, quel que soit celui auquel il l'a engagée." (Préface "'Journal d'un curé de campagne'") "C'est que notre joie intérieure ne nous appartient pas plus que l'oeuvre qu'elle anime, il faut que nous la donnions à mesure, que nous mourions vides, que nous mourions comme des nouveau-nés (...) avant de se réveiller, le seuil franchi, dans la douce pitié de Dieu, comme dans une aube fraîche et profonde." (Ibid) "Pour moi, le passé ne compte pas. Le présent non plus d'ailleurs, ou comme une petite frange d'ombre, à la lisière de l'avenir." ( "Monsieur Ouine") "Ah! c'était bien là l'image que j'ai caressé tant d'années, une vie, une jeune vie humaine, tout ignorance et tout audace, la part réelement périssable de l'univers, seule promesse qui ne sera jamais tenue, merveille unique! (...) Une vraie jeunesse est aussi rare que le génie, ou peut-être ce génie même un défi à l'oredre du monde, à ses lois, un blasphème!" ("Monsieur Ouine") "Il n'y a pas de pente dans la vie d'un gosse" ("Monsieur Ouine") "-Moi, je me méfie. D'une manière ou d'une autre, monsieur Ouine, je me méfie de Dieu -telle est ma façon de l'honorer." ("Monsieur Ouine") "Souffrir, croyez-moi, cela s'apprend." ("Monsieur Ouine") "Quand je mesure le temps que nous avons perdu à chercher des héros dans nos livres, j'ai envie de nous battre, Guillaume. Chaque génération devrait avoir ses héros bien à elle, des héros bien à elle, des héros selon son coeur. On ne nous a peut-être pas jugés dignes d'en avoir des neufs, on nous repasse ceux qui ont déjà servi." ("Monsieur Ouine") Oeuvres Romans Sous le soleil de Satan, Paris, Plon, 1926. L'imposture, Paris, Plon, 1927. La joie, la Revue universelle, 1928, puis, Paris Plon, 1929. Un crime, Paris, Plon, 1935. Journal d'un curé de campagne, la Revue hebdomadaire, 1935-1936, puis, Paris, Plon, 1936. Nouvelle Histoire de Mouchette, Paris, Plon, 1937. Monsieur Ouine, Rio de Janeiro, 1943, puis Paris, Plon, 1946. Les Dialogues des Carmélites, Paris, Seuil, 1949. Un mauvais rêve, Paris, Plon, 1950. Essais La Grande peur des bien-pensants, Paris, Grasset, 1931. Les Grands Cimetières sous la Lune, Paris, Plon, 1938. Scandale de la vérité, Gallimard, Paris, 1939. La France contre les robots, Rio de Janeiro, 1944, puis Robert Laffont, 1947. Le Chemin de la Croix-des-Âmes, Rio de Janeiro de 1943 à 1945, 4 volumes, puis Gallimard, 1948. Les Enfants humiliés, Gallimard, 1949. Recueils d'articles Français, si vous saviez... (Recueil d'articles écrits entre 1945 et 1948), Paris, Gallimard, 1961. Etudes sur Bernanos Biographie Jean Bothorel, Bernanos, le Mal pensant, Paris, Grasset, 1998. Joseph Jurt, « [Georges Bernanos] Une parole prophétique dans le champ littéraire », dans Europe, n°789-790, janvier – février 1995, p. 75-88. Joseph Jurt, Les attitudes politiques de Georges Bernanos jusqu'en 1931, Fribourg, Éditions Universitaires, 1968, 359 p. Bibliographie Hans Urs von Balthasar. Le chrétien Bernanos. Traduit de l’allemand par Maurice de Gandillac. Paris, Seuil, 1956. Jean de Fabrègues, Bernanos tel qu'il était, Paris, Mame, 1962 Jean-Louis Loubet del Bayle, L'illusion politique au XXe siècle. Des écrivains témoins au XXe siècle, Paris, Economica, 1999. Cahiers de l'Herne. Bernanos. Paris, Pierre Belfond, 1967. Cahier dirigé par Dominique de Roux, avec des textes de Thomas Molnar, Michel Estève (et al). Georges Bernanos au Brésil: 1938-1945 “ Le plus grand, le plus profond, le plus douloureux désir de mon coeur en ce qui me regarde c’est de vous revoir tous, de revoir votre pays, de reposer dans cette terre où j’ai tant souffert et tant espéré pour la France, d’y attendre la résurrection, comme j’y ai attendu la victoire. ” Musée Georges Bernanos à Barbacena, État de Minas Gerais, Brésil http://www.diplomatie.gouv.fr/label_france/FRANCE/LETTRES/bernanos/bernanos.html http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Georges_Bernanos
28 Jun 2007
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29 Mar 2007
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cut is from the debut album of the #1 US Grime group Os Crunc Tesla Vampirekiller Arc. In this scene, Raedawn teleports from Sao Paulo Brazil to the top of Mount Royal in Montreal and delivers a message to his people. The full length entitled "What's Really Rad? the Gray Plague" is now infesting the globe released by Ekler'o'shock and Luv Technologies in the spring of 2008. - Vocals by Jordie Laforge - Production by Raedawn Directed by Warhologram out for the Dvd Soon. Here goes some hype fiction for the heads out thurrrr! Miss Teen usa aka Miss South Carolina could even understand that the Britney Spears is a Stargate alien from the planet Mars or maybe Venus. (I'm not sure) Lil Wayne and Rhianna also concur that these fellas blur the line of reality through art fatality. Mortal Kombat on you Wombats!!! Finish him for breakfast lunch and dinner to see who the winner is on who wants to me a millionare or even chamillionare. I found a billion google type candies worn by a sexy gal named Mandy. She was totally crazy and loved to listen to Dipset and even Snoop Dogg !She even predicted the dow jones nascar crash while buying hash browns at the potato stock market. Here's my most favorite tale: One day I saw a cute fat kitten run amok. His name was John and he had a lil sister named Mary Ann and an even smaller sister named Suzy. They went to the store to buy a crack rock for Paris Hilton and her boyfriend Oj Simpson. then Johnny Cochran stepped on Suzy and went to court with her dramatic parents. Meanwhile, the boy cat from around the corner who went to the same school where the olsen twins escaped, found some hardcore booty shake records from the 90's. He listened to the classic songs yet new they were disrespectful to women. Ergo the Freak in captivity is none other than the new character Tommy with whom all adore. Tom is a wolf and he likes to eat cats for Breakfast!!! He plays on his playstation and sony psp all day long while watching snowboard videos. Meanwhile the super hot Cat was riding his skateboard while playing Kanye west on his Ipod and then BOOM!!!The Battle Begins!!! the Wolf Jumped in front of him and said give me your rubik's cube and your Jessica Alba lunchbox or I'll call the police and tell them about the alternative avant garde lifestyle that you've been living. WHAT ?! said the cat ( lol ) He looked into his pocket for the proper code to release his dragonball z monster that was hidden in his little kitten pocket. KABOOOM!! A giant 100 foot tall two headed Homer and Bart Simpson behemoth arose from inside his red ball of power. The simpsons were a threat that the wolf never imagined would serve to challenge him in an animal fight. So he called up Daft Punk on his cell phone and told them to bring a metal stripper to destroy these cartoon machines before his eyes as well as vote for Obama or Hillary Clinton! So then, Outta the Blue....a robot parody of a funny novel I once read called the Davinci code came out of nowhere to protect the wolf. Then Marge And Maggie simpson fell from the sky like angels to lay their wrath upon the strong dog. Even Lisa appeared with an Oprah medallion on her side that was glaring with the aura of a Scientology gem that would make Harry Potter jealous. She once won the gold medal at the post human olympic games! The silly wolf made a stupid mistake. He slipped on a banana and fell on his ass so hard that he could no longer walk! The cat side are you alright? are you Hurt?! or in pain?...and the wolf replied " You foolish pussy cat! Daft Punk and Kanye are coming to get you ! ...the cat said " dont make me pull 50 cent out of my pokemon ball too! I'm warning you!" Then a blond fairy appeared and told them all to stop or she would turn them into frogs!!! ( rofl ) Then the magic fairy said "do you want me to give you a sex change operation?! or do y'all want me to delete your myspace pages!!!??" Both animals replied " NO " dont do that Please dont do that! We just want to be Platinum rap stars like on that tmz channel. Can you surgically bond us to Angelina Jolie possibly? the Fairy replied " I want an apology for Michael Jackson. Then Oj appeared with an olympic baseball bat and a basketball jersey screaming " I want a Hershey!" The cat said I'm so thirsty for some milk ..cookies would complement that nice. or maybe I just stick with eating mice. So they all went back to Oj's house to watch Full House versus the Family Guy's spouse! and then the whole city got destroyed by a nuclear bomb developed by terrorists funded by your Mom! Sike!! -a short story by Warhologram
3 Aug 2009
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Nerds rejoice! Somewhere in the November issue of Playboy, Mrs. Simpson will go au-naturale for the world to see. Interesting for many reasons: 1.) Sexy. 2.) The articles in this issue are sure be great! Finally, after 20 long years...
25 Oct 2009
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Marge
9 Apr 2008
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Here's an impressions tape I made a while back. Some of them I cringe at as they've really come a long ways since this production. But it's a pretty fun video so I thought I'd post it. And yes, I spelled "Dylan" incorrectly. Below are the characters/people impersonated: Gilbert Gottfried. Seinfeld. Kramer. Marlon Brando. Al Pacino. Chewbacca. Chris Walken. Golem. Adam Sandler. Scooby. Shaggy. Peter Griffin. Brian Griffin. Apu. Rev Lovejoy. Comic Book Guy. Groundskeeper Willie. Dr. Nick. Dr Hibbert. Skinner. Lou. Chief Wiggum. Mayor Quimby. Robin Leech. Sylvester Stallone. Bergess Meredith. Donkey. Shrek. Pee-Wee Herman. Cartman. Kyle. Mr. Mackey. Towelie. Mr. Hanky. Ned Gerblansky. Quagmire - Family Guy. Chris Griffin. Stewie Griffin. Cleveland Brown. Old pervert. Lois Griffin. Stan Smith - American Dad. Roger. Klaus. Homer - The Simpsons. Marge. yeees man. Krusty. Otto Mann. Charles Montgomery Burns. Waylon Smithers. Barney. Moe Syszlak. Abraham Simpson. Arnold Schwarzenegger. Tony Danza. Bill Cosby. Alien in Edgar Suit - Vincent D'Onofrio - Men in Black. Agent J - Will Smith - MIB. Jerry Lundegaard - William H Macy - Fargo. Wade Gustafson - Harvey Presnell - Fargo. Shep Proudfoot - Steven Reevis - Fargo. Ernest - Jim Varney. Mister T. Randy 'Macho Man' Savage. Sean Connery. Smokey - Chris Tucker - Friday. Big Worm - Faizon Love. Mr. Jones - Dad - John Witherspoon. Don Pardo - SNL Announcer. Matt Foley. Church Lady. Caveman Lawyer. Ed Grimley. Trump. Coffee Talk. Wayne. Garth. Johnny Carson. Ed McMahon. David Puddy. Morty Seinfeld. Babu Bhatt. Jackie Chiles. Kenny Bania. J Peterman. Keanu Reeves. Stephen Hawking. Donatello. Krang. Shredder. Beebop. Rocksteady. Jack Nicholson. Glomer - It's Punky Brewster. Dezi Arnaz. Ray Barone - Ray Romano - Everybody Loves Raymond. Robert Barone - Brad Garrett - Everybody Loves Raymond. Wilfred Brimley. George Bailey - Jimmy Stewart - It's a Wonderful Life. ALF. Martin Short. Woody Allen. Jon Lovitz. Pat Robertson. Columbo - Peter Falk. Jacques Clouseau - Peter Sellers - The Pink Panther. Steve Irwin - Croc Hunter. John Coffey - Michael Dunkin - The Green Mile. David Wooderson - Matthew McConaughey - Dazed and Confused. Neil Armstrong. Peter Lorre. Elvis Presley. Tone Loc. Michael Jackson. Prince. Louis Armstrong. Macy Gray. Humpdy. Eminem. Snoop Dogg. Bob Dylan. Johnny Cash. Simon Cowell. Austin Powers - Mike Meyers. Dr Evil - Mike Meyers. Chong. Cheech. Borat. Bender. Professor Farnsworth - Futurama. Hermes. Zoidberg. Zapp Brannigan. Kiff - Futurama. Stuart Larkin - Michael McDonald - MAD TV. Droopy Dog. Snagglepuss. Marvin Martian. Mickey Mouse. Goofy. Booboo Bear. Yogi Bear. Kool-aid Man. Dracula & Creepy assistant. Popeye. Principal McVicker. Butthead - Beavis & Butthead. Beavis. Coach Buzzcut. Tom Anderson. Cornholio. Mr. VanDriessen. Muhammed Ali. Mike Tyson. Kermit. Ms. Piggy. Bullwinkle. Tigger. Eeyore. Stitch. Dr. Jumba Jookiba. Beaker. Mario. Wario. Roger Rabbit. Ren. Stimpy. Lucky Charms. Bobbie. Charlie in the Box. Sunny the cuckoo bird. Yoda. JarJar. Boss Nass. Palpatine. R2D2. Carl - Aqua Teen Hunger Force. Frylock. Meatwad. Paul Rodriguez. Napoleon Dynamite. Pedro. Marty - Michael J. Fox - Back to the Future. Doc Emmet Brown - Christopher Lloyd - Back to the Future. Boomhauer - King of the Hill. Hank Hill. Dale. Gnome - World of Warcraft. Elf - WOW. Al Bundy. Aliens from Star Wars. Lieberman. President George W Bush. President Bill Clinton. President George Bush Sr. President Ronald Reagan. President Richard Nixon. President John F Kennedy - JFK. Regis Philbin
3 Jan 2008
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Marge and Gower Champion dancing in the movie Give a Girl a Break.
4 Mar 2009
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Embarqué à Nashville, berceau de la musique country, Jean-Louis Murat délaisse quelque peu son Auvergne natale pour réaliser un rêve de gosse. Rencontre avec l'un des derniers artistes et poètes français en marge d'un système qu'il s'évertue à décrier.
3 Oct 2009
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Since Marge is out, Homer must cook dinner.
17 Dec 2011
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